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Noël, excitation et épuisement de l'enfant, une fatalité ? 2/2


Je ne vais toujours pas vous parler immunité par ici ! Chacun son métier : il est encore temps de vous rapprocher de votre naturopathe qui saura vous guider selon vos spécificités et celles de vos enfants afin de renforcer l'immunité :)


Je vous propose ici plusieurs pistes à explorer en famille, afin de retrouver le calme automnal et printanier (l'un étant presque terminé, l'autre encore lointain...), en pleine période des fêtes de fin d'année.


En cette période de préparation des fêtes, le cerveau de l'enfant croule sous les sollicitations

Plusieurs zones du cerveau sont particulièrement mobilisées, et notamment l'amygdale, qui inonde régulièrement le cerveau en libérant des hormones du stress (shoot d'adrénaline en voyant le père noël au marché de Noël, shoot de cortisol en voyant les rayons des magasins faire l'apologie de tous ces jouets plus étincelants les uns que les autres, ...).

Et ce ne sont pas nous, adultes, qui dirons le contraire : nous courons en tous sens, notre charge mentale explose, les échances professionnelles arrivent à grand pas, le temps nous manque, la circulation se densifie matin, soir et week-ends, et tout cela nous rend nerveux et impatients. Sans parler de l'impératif dîner de fêtes, bien souvent loin d'être une partie de plaisir.

Notre cerveau à nous aussi, est sous stress ! Seulement, comme nous sommes adultes, nous parvenons, plus ou moins, à réguler celui-ci.


Il faut dire que Noël tombe très mal selon notre rythme biologique ! Le froid et la nuit précoce nous envoient des messages d'intériorité, des envies de nous replier sur nous-même. De même que les arbres perdent leurs feuilles, font redescendre leur sève, et patientent le retour du soleil, nous aurions besoin, nous les humains, de ralentir notre rythme, de nous recentrer, de nous retrouver en famille (noyau familial restreint et sécure !) autour du poêle, à la lueur des bougies.

C'est ainsi que de nombreux mammifères (et autres animaux !) traversent l'hiver : il suffit d'observer nos animaux de compagnie. Le chat a pris ses quartiers d'hiver près de la cheminée, les souris étant rentrées dans leur terrier pour la saison.


Mais nous, humains, nous luttons, et avec nous, luttent nos enfants, bien loin de réaliser ce qui est en train de se dérouler dans leur cerveau en construction : une lutte entre les stimulations extérieures, et les besoins intérieurs.


Cette année, je vous invite à faire l'expérience de passer du temps dehors en journée, puis au coeur de votre foyer dès la nuit tombée. Allumons des bougies (en toute sécurité) plutôt que les plafonniers (et en plus c'est économique !), diffusons des musiques classiques (sans paroles, qui mobilisent le cerveau de l'enfant en supplément afin de comprendre le sens des mots), lisons des histoires, cuisinons peut-être (en veillant à limiter la quantité de sucres raffinés, qui eux aussi viennent activer le cerveau de l'enfant de manière intempestive), autorisons-nous à dormir plus (comme le chat et bien d'autres ;))...


Ce faisant, nous permettons aux endorphines et à l'ocytocine de se libérer, et de venir calmer le circuit de stress de notre enfant. Génial, non ?


En étant ensemble, parent, enfant, nous nourrissons le lien d'attachement de notre enfant, nous remplissons son réservoir, nous lui donnons des ressources qui lui permettront, à la sortie de l'hiver, d'aller explorer le renouveau printanier, un peu plus loin de nous, un peu plus autonome, et plus confiant.


Nous pouvons oser poser nos listes de courses et éteindre nos téléphones quelques heures pour ces soirées.

Nous pouvons oser passer du temps de qualité tout simplement ensemble. Même à ne "rien" faire. Nous n'avons d'ailleurs rien à faire, juste à Etre.

La pleine présence d'un parent vaut tous les cadeaux du monde pour un enfant.




Faites l'expérience. Je reste à votre écoute.



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